Article publié depuis Overblog et Facebook
Le P’tit Text de Petitalan 174 * Pourtant je me méfie de ce qui est chaud, trop chaud Tout ce qui frémit : la soupe, le thé, le café Tous les corps chauds Et surtout de ceux de certaines femmes Insouciant, trop pressé, combien je m’y suis brûlé les doigts...