T582 - Le petit jardin d'été (suite et fin ; voir 567)

Publié le par Petitalan

T582 - Le petit jardin d'été (suite et fin ; voir 567)

Le camembert dégageait de puissantes odeurs délétères
Le baiser que je donnai à l’aimée n'eut pas l'heur de plaire.

" Apprends mon bon ami que si je choisis mari,
Il devra se contenter de Vache Qui
Rit ! "
Déclara, intransigeante, l'inconditionnelle
Des célèbres Fromageries Bel.

Maudit camembert !

A cause de lui, notre histoire finit. *
Mortifié, par amoureux dépit, je décidai d'opter pour le brie.
Sans ajouter un mot, dédaignant Melun et Montereau,
Parti fut pris de me rendre au petit trot à Meaux.

Depuis, définitivement converti au fromage du pays,
Qui, arrivé à maturité, coule à qui mieux mieux.
En ce délicieux petit coin de paradis,
Moi aussi, je coule, ... des jours heureux

et j'embrasse qui je veux.

* Oh ! maudit, si tu savais tout le mal que tu m’as fait (JH)

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T
tes mots.. de quoi en faire tout un fromage..<br /> je t'ai écrit par contact over pour te remercier de ton commentaire. bon week
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P
C'est beaucoup de Brie pour rien.<br /> Le calembour est connu mais tellement de circonstance.<br /> Bon dimanche.
T
Il m' est arrivé, dans mon carré d' Avesnes, de faire la même boulette,<br /> et comme pour beaucoup, me suis retrouvé d' hollande sous la houlette.<br /> j' ai donc définitivement opté pour la maguette,<br /> dont je suis sur qu' elle n' a pas de roupette !<br /> bien à toi avant d' aller taquiner la grosse muette
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P
T'envoie d'urgence une carpe postale. Et n'en fais pas un fromage.<br /> Ce serait beaucoup de Brie pour rien.<br /> Bonne pêche.